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Plagiat
Vendredi, 27 Août 2010 13:19

Ouh c’est pas bien de tricher… à l’école cela peut aller jusqu’au renvoi !
Ouh c’est pas bien de mentir : pris à copier totalement un de mes discours Monsieur Fidelin le nie effrontément d’une part en disant c’est pas moi c’est ma chef de cabinet et d’autre part en refusant de donner le texte à la presse pour comparaison avec mon discours de 1993 que je leur ai transmis.
plagiatdefOr ce ne sont pas quelques phrases mais tout son propos qu’il a plagié ! Qu’on en juge !
«Il y a un peu plus de 66 ans (en 1993 j’avais dit 50 ans !) le monde était plongé dans la 2ème guerre mondiale, 22 ans seulement après être sorti exsangue de la « der des der ». Du traité de Versailles à la crise des années 30, des années folles à la montée du nazisme, le monde avait assisté impuissant à la lente agonie de la paix. Puis vint…» etc… tout cela est copié mot à mot !
«Cérémonie à la mémoire de tous ceux qui n’avaient pas supporté la chape de l’occupation nazie et n’avaient pas voulu être les témoins passifs de l’histoire de leur pays, ceux qui avaient pris la décision au fond d’eux-mêmes de dire « je n’accepte pas » et pour qui tout commençait, c’est à dire qu’il convenait d’entrer dans l’action, action individuelle certes mais la force de la Résistance serait le regroupement…» etc… tout cela est copié mot à mot !
«Parmi nous, il y a des hommes qui les ont vu tomber et qui vous diront qu’un voile de tristesse a recouvert les heures intenses…» etc… tout copié !
L’auteur de ce discours n’a pas mentionné qu’il avait « pompé » complètement un discours de Gilbert Le Bris ressorti des archives municipales ou de celles du cabinet du maire ! Manque de chance pour eux j’ai aussi mes propres archives et je peux démontrer ce plagiat, preuves à l’appui !
Quant au respect à l’égard des anciens combattants et résistants, je n’ai pas de leçons à recevoir : dans toutes mes responsabilités d’élu je suis toujours à leurs côtés, y compris pour les commémorations ; j’ai aussi toujours cherché à définir avec mes mots ce que m’inspiraient leurs engagements et sacrifices.
Que M. Fidelin en fasse de même, en utilisant sa propre « verve littéraire » ou, s’il préfère utiliser mon travail, qu’il ait l’honnêteté d’en citer l’auteur !
Cela n’est pas de la politique mais de la simple morale.

 
Candidatures
Mardi, 24 Août 2010 08:34

Voici venu, semble-t-il, le temps des pré-candidatures aux Présidentielles !
pistesLe Parti Socialiste va prendre son temps et il faut espérer qu’il fera le bon choix pour une candidature qui portera tous les espoirs d’une alternance possible et crédible.
Nicolas Sarkozy n’a jamais pris la stature d’un Président mais a toujours conservé, et conserve toujours, la tunique de candidat ; il va se représenter devant nos concitoyens qui, je l’espère, auront perdu toute illusion sur sa capacité à mener une politique au service de tous les français.
Les Verts semblent vouloir jouer la carte Eva Joly ; bien sûr c’est une décision qui relève totalement de leur parti et l’ancienne juge sera peut-être une candidate performante !
Personnellement je ne l’ai vu qu’une fois…c’était quand je faisais la mission blanchiement d’argent avec Vincent Peillon et Arnaud Montebourg. J’ai observé alors une personnalité médiatique plus intéressée par les micros et caméras que par notre travail et nos propositions.
Ambitieuse et grisée par la notoriété : c’est ainsi qu’elle m’est apparue et je n’ai pas eu, depuis, matière à changer ma première impression mais peut-être que son entrée en politique et la campagne électorale lui donneront une autre dimension !
Le PCF envisage de faire appel au député André Chassaigne. Voilà un homme travailleur et sympathique ; j’ai eu plusieurs occasions de l’apprécier à l’Assemblée et une anecdote nous a permis de faire connaissance : sachant qu’il était auvergnat, je lui racontais avoir été, dans ma jeunesse, moniteur dans la colonie de vacances de Concarneau qui s’était installée dans une toute petite commune de 200 à 300 habitants du Puy-de-Dôme et j’ajoutais qu’il ne la connaissait sans doute pas… qui connait en effet St Amant-Roche-Savine ? Avec le sourire, il m’a fait savoir qu’il était le maire de cette commune !

 
Micro partis, maxi arnaques,
Mercredi, 11 Août 2010 18:29

L'affaire Woerth a mis en lumière la création par celui-ci, mais aussi par la quasi totalité des ministres de Sarkozy/Fillon et par de nombreux élus de droite, de micro-partis qui sont, disons le clairement, un effet pervers de la loi du 11 mars 1988 sur la transparence financière de la vie politique.
billets-500eurosUne même personne ne peut donner que 7500 euros par an à un parti ; mais elle peut donner à autant de partis qu'elle souhaite. Il est certain que pour les Bettencourt ou autres généreux donateurs de l'UMP, rassemblés dans ce fameux premier cercle que le Président reçoit en grandes pompes au « Bristol », il y a là matière à arroser largement ceux qui défendent leur intérêt de caste !
Résultat : 28 partis politiques en 1990, mais quasiment 350 aujourd'hui ! Tous, ou presque, de Droite et sans véritable activité politique sinon la promotion d'individus et le reversement au parti-mère UMP !
Ces micro-partis peuvent aussi poser question quant aux possibles conflits d'intérêts : le dépositaire de pouvoirs rend un service et se voit remercié par un don pour son activité politique par le biais de son micro-parti !
Il est plus que temps, comme le proposent les députés socialistes, de mettre fin à ce système pour retrouver cette démocratie irréprochable à laquelle aspirent les français !
Elle remplacerait avantageusement la République indécente qui prospère malheureusement depuis l'avènement de Nicolas Sarkozy !

 
Des mots, toujours des mots…et la réalité !
Vendredi, 30 Juillet 2010 14:34

bla-bla-blaLe Chef de l'Etat a décidé de suppléer son ministre de l'Intérieur, et de venir installer le nouveau Préfet d'Isère. Sans doute espère-t-il reprendre un temps encore, le costume de «premier flic de France». Dommage qu'entre temps, la situation se soit si considérablement dégradée, qu'une majorité de Français a fini par comprendre la réalité de la politique de Nicolas Sarkozy, ce Président qui aura sanctionné davantage les préfets que les délinquants...
 Les événements violents de Saint-Aignan et de Grenoble soldent définitivement le mythe de l'efficacité sarkozyste. C'est un rappel cinglant de l'abandon par le Chef de l'Etat des forces de sécurité de notre pays. Plus il proclame son soutien aux forces de sécurité, plus son gouvernement supprime des postes de gendarmes et de policiers!
La réalité est la suivante : depuis 2007, près de 11 000 postes ont été supprimés dans la police et la gendarmerie. En 2011, le budget de fonctionnement de la police sera de 950 millions d’euros contre 1100 en 2007 : c’est une véritable clochardisation des forces de sécurité qui s’organise ! La gendarmerie, quant à elle, ne s’y retrouve plus dans son rattachement au ministère de l’intérieur !
 Face à ce délitement généralisé, Nicolas Sarkozy refuse de reconnaître sa responsabilité,  préfère se défausser sur les maires et stigmatise des communautés. Mais ce président est coutumier du fait et, comme l’a justement souligné mon collègue Jean-Jacques URVOAS, il n’y a qu’à relire une de ces déclarations qui date du 14 janvier 2003 alors qu’il présentait comme ministre de l’Intérieur la loi sur la sécurité intérieure à l’Assemblée nationale : « Je vous propose de pénaliser l’occupation des terrains. J’ajoute et je revendique cette mesure que lorsque des véhicules de forte valeur seront trouvés dans des campements où personne ne travaille, il devra être possible de demander comment ce véhicule a été payé et, lorsque les justificatifs ne sont pas suffisants, de les confisquer ! » 
En se montrant en première ligne sur ce dossier, Nicolas Sarkozy donne l'illusion d'une action volontariste (des mots, toujours des mots..), mais reste attentiste et inefficace (dure réalité !).

 
Une politique de sécurité incantatoire et sans avenir !
Vendredi, 23 Juillet 2010 19:06

La France a connu, en un week-end, une montée de violence à Saint-Aignan et à Grenoble que je condamne fermement. Elles font suite aux multiples agressions dont sont victimes nos concitoyens et les représentants des forces de l’ordre. Ces actes sont inexcusables et leurs auteurs doivent être punis. violences
Cette recrudescence de violence signe l’échec de N. Sarkozy sur le terrain de la sécurité, lui qui en a été responsable presque continûment depuis 8 ans.
Depuis 2002, c'est le même discours qui est martelé, ton martial et péremptoire, dans l’unique but de légitimer celui qui le prononce mais non de changer quoi que ce soit à la réalité. Et les problèmes se multiplient : En avril dernier, l'Observatoire national de la délinquance relevait que plus de 240 000 faits de violences physiques ont été enregistrés entre avril 2009 et mars 2010, soit un des niveaux parmi les plus élevé jamais atteints. Et depuis 2009, plus de 6000 policiers ont été victimes d’agression, chiffre en augmentation de 12% depuis 2005.
L’échec du gouvernement en matière de sécurité est aggravé par l’abandon des territoires, notamment les plus défavorisés, dans lesquels la présence de l’Etat et des services publics recule depuis 2002. Au lieu d’une vraie politique nationale de sécurité, N. Sarkozy a préféré une agitation sécuritaire inefficace, qui conduit à privilégier les actions coups de poing au détriment d’une action durable sur le terrain, d’une police de proximité et d’une politique de prévention qui assure en permanence la sécurité des Français. La diminution du nombre de policiers et de gendarmes – 4 000 en moins en 2009, 11 000 en moins d’ici à fin 2011 – désarme les forces de l’ordre et réduit leur présence dans les quartiers les plus difficiles ainsi que les plus isolés, notamment en zone rurale.

Les Français souffrent au quotidien de cette dégradation !
Il y a urgence à une vraie stratégie de sécurité intégrant toutes les dimensions du problème : sociales, économiques, urbaines et sécuritaires. Il faut remettre à plat les priorités, les modalités d’intervention des forces de l’ordre, mettre un terme à la réduction des moyens et resserrer les liens entre tous les acteurs éducatifs, sociaux, sanitaires, en incluant les acteurs de la prévention de la délinquance et de la police.
Les évènements qui s’enchainent et les réponses apportées (présence de façon spectaculaire et temporaire de CRS ou gendarmes mobile ; remplacement du préfet de département ; stigmatisation d’une population..) confirme l’impuissance grandissante du gouvernement.

 
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