AP-OTAN : Président du Groupe spécial Méditerranée et Moyen-Orient
Lundi, 01 Décembre 2014 11:17
ap_otanJe viens d'être élu Président du Groupe spécial Méditerranée et Moyen-Orient (GSM).

Il s'agit en fait de la commission de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN en charge du dialogue avec les pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord sur les questions politiques et de sécurité de la région.
Le GSM est composé d'au moins 70 parlementaires (plus leurs suppléants), émanant de 28 pays membres et de 10 pays partenaires. Le Président sera assisté de 3 vice-présidents issus d'Espagne, d'Italie et du Canada.
Je succède ainsi au Turc Ali Riza Alaboyun et ai fait valider notre programme de travail lors de la session plénière (21 – 24 novembre) de La Haye  (Hollande) : En 2015 le GSM étudiera et présentera un rapport sur le rôle des pays du Golfe dans la crise et la lutte contre le terrorisme international. Il renforcera la coopération méditerranéenne et améliorera la compréhension mutuelle avec les pays du flanc Sud de l'OTAN par des rencontres multilatérales. Il portera une attention particulière à l'évolution de la situation dans la bande sahélo-saharienne.
 
Mon vote sur la réforme territoriale
Mercredi, 26 Novembre 2014 15:06

Lors du passage en 1ère lecture de ce texte à l’Assemblée nationale, j’avais voté favorablement en précisant cependant que j’attendais le droit d’option en le souhaitant sur des « bases simples et démocratiques » dont je développais ce qu’elles pouvaient être.

Lors du passage en 2è lecture, j’ai refusé de voter oui à cette réforme. Pourquoi ?

Simplement parce que la Bretagne n’a pas été faite à 5 départements et le droit d’option rendu quasiment impossible pour la Loire-Atlantique comme pour tout autre département !

J’ai été présent durant tous les débats.

J’ai fait partie des 21 (contre 47) qui ont voté l’amendement Molac de reconstitution de la Bretagne à 5.

J’ai présenté mon amendement proposant le droit de référendum pour la Loire-Atlantique et qui a été rejeté de justesse, après recomptage par la Présidente de séance.

J’ai soutenu avec mes collègues finistériens Le Loch, Urvoas, Bleunven, Ferrand tous les amendements visant à faciliter le droit d’option.

Nous nous sommes heurtés à un refus systématique de ce que j’ai défini comme un «nécessaire ajout démocratique  à un texte de nature ministérielle».

Devant cette attitude j’ai décidé de m’abstenir.

Député breton j’aurai voulu voter contre

Député de la nation j’aurai voulu voter pour (car il y a des avancées : reconstitution de la Normandie, diminution du nombre de régions, etc…)

Député breton de la nation je me suis abstenu.

 
Réforme territoriale : droit d'option pour la loire-atlantique
Mardi, 18 Novembre 2014 11:04

A partir d’aujourd’hui, nous débattons à l’Assemblée nationale à nouveau sur le projet de la réforme territoriale et l’un des enjeux de cette nouvelle discussion sera le "droit d'option des départements".

Chaque parlementaire aborde bien sûr cette question à l’aune de la région qu’il connaît le mieux : la sienne. Je l’ai très clairement exprimé et cela à plusieurs reprises : je souhaite clairement une Bretagne à 5 départements où la Loire-Atlantique retrouverait sa région d’origine dans un projet fédérateur et efficace de retour à une Bretagne historique.

C’est dans ce deuxième texte que la loi déterminera le périmètre des compétences des collectivités et précisera les modalités du droit d’option pour les départements.

A travers un amendement, je défends ce droit mais cette mise en place doit se faire avec des objectifs de clarification des responsabilités, de proximité démocratique et d’efficacité des actions :

Dans mon amendement, je précise que toute région peut demander, par délibération adoptée par un vote à la majorité simple des suffrages exprimés, à ce qu’un département limitrophe lui soit rattaché ou en soit détaché. C’est à la population du département concerné par cette demande d’option qu’il appartient de se prononcer. Les deux régions concernées, celle d’accueil et celle de départ, doivent respecter le choix exprimé par les électeurs du département.

Il convient ainsi de permettre à la population du département, si elle le souhaite, de choisir elle-même la région de rattachement et elle doit pouvoir le faire par un référendum départemental. Ce référendum doit être organisé par le département (Préfecture ou conseil départemental) qui pourrait appeler la population aux urnes pour se prononcer par une majorité simple.

Afin d’éviter une instabilité trop longue, il semble qu’une durée de 2 ans, pour entreprendre cette démarche, après le vote de la loi serait tout à fait cohérente.

Notre paysage territorial actuel, avec son empilement de collectivités, a besoin d’une révolution tranquille et efficace.

 
La Corée du Sud et l’OTAN
Mercredi, 12 Novembre 2014 08:15
Frontière entre la Corée du Sud et celle du NordLa Corée du Sud fait partie des « partenaires du monde » de l’OTAN et entretient donc, à travers un « programme individuel de coopération et de partenariat », des relations avec l’Alliance sans appartenir à aucun groupe formel de partenaires.
Mais la Corée du Sud figure parmi les 24 partenaires de la nouvelle « plateforme sur l’interopérabilité », a participé à la stabilisation en Afghanistan comme à la lutte contre la piraterie en Océan Indien. Elle participe aussi, depuis 2005, à un dialogue politique avec l’OTAN.
C’est à ce titre que j’ai participé, avec la commission dont je suis le vice-président, à une série de réunions et d’entretiens la semaine dernière à Séoul.
Nous avons commencé par une conférence avec les ambassadeurs et j’ai eu des contacts particuliers avec l’ambassadeur de France et ses services.
Nous avons bien sûr rencontré les ministres coréens des affaires étrangères, de la Défense, et des « acquisitions en matériel de défense ». Reçus par le Président de l’Assemblée Nationale de la République de Corée, ainsi que par nos homologues parlementaires spécialistes de défense et affaires étrangères, nous avons longuement échangé sur nos objectifs communs.
En ce 25è anniversaire de la chute du mur de Berlin, la visite à Panmunjeom où se font face depuis 1953 les troupes de Corée du Nord et celles du Sud a représenté un moment de grande émotion mais aussi de souhait d’une évolution « à l’allemande ».

(Photo : Frontière entre la Corée du Sud et celle du Nord)
 
Rapport sur le budget de la marine 2015
Vendredi, 31 Octobre 2014 10:38

Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2015, vous pouvez consulter, en cliquant ici, le rapport que j'ai remis sur le budget de la Marine intégré au budget de la Défense.

Avec 31,4 milliards d'euros de dépenses, le projet de budget de la Défense pour 2015 présenté par le gouvernement s'inscrit dans les objectifs de la Loi de programmation militaire (LPM, 2014-2019) adoptée fin décembre par le Parlement. il a été voté le mercredi 29 octobre.

 
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